Observatoire de l'Habitat
 
15/10/19 - 13:53 (GMT+1)
 

Prix annoncés moyens à la location selon le nombre de chambres


 segment  type 2e trimestre 2017
2e trimestre 2018
 Variation sur un an
 Effectif  Loyer moyen  Effectif  Loyer moyen  Effectif
(en %)
 Loyer moyen
(en %)
Maisons 2 chambres
42 1.686 32 1.889 -23,8 +12,0
3 chambres 166 2.242 140 2.262 -15,7 +0,9
4 chambres 162 3.002 174 2.686 +7,4 -10,5
5 chambres 89 3.145 97 4.038 +9,0 +28,4
6 chambres 44 4.419 65 4.021 +47,7 -9,0
 Total 503 2.790 508 2.948 +1,0 +5,7
 
Apparts. Studio 446 1.001 604 995 +35,4 -0,6
1 chambre 1.165 1.282 1.304 1.433 +11,9 +11,8
2 chambres 1.365 1.599 1.397 1.732 +2,3 +8,3
3 chambres 303 2.182 360 2.310 +18,8 +5,9
4 chambres 30 * 106 3.468 +253,3 *
Total 3.309 1.470 3.771 1.614 +14,0 +9,8

Note : les données ne sont pas affichées lorsque le nombre d'annonces est inférieur à 30 pour des raisons de représentativité statistique (*).


Le nombre d’annonces de location d’appartements a augmenté sur la totalité des segments par rapport au 2e trimestre 2017. Les évolutions du nombre d’annonces sont plus hétérogènes pour la location de maisons.

Les évolutions des loyers annoncés des maisons sont assez disparates. Les loyers annoncés des maisons de 3 chambres sont quasiment stables par rapport au 2e trimestre 2017 (+0,9%), alors que ceux des maisons de 4 chambres ont nettement diminué (-10,5%) et ceux des maisons de 5 chambres ont fortement augmenté (+28,4%). Cela illustre les limites de l’utilisation du loyer moyen : les évolutions des moyennes sont fortement influencées par la composition des biens mis en location, en particulier leur localisation, qui peut changer d’un trimestre à l’autre. Ces “effets de composition” sont particulièrement sensibles sur un marché étroit comme celui de la location de maisons.

Pour les appartements, les loyers annoncés ont augmenté sur les deux segments dominants des appartements de 1 et 2 chambres (respectivement +11,8% et +8,3%). En revanche, les loyers annoncés des studios ont légèrement baissé (-0,6% par rapport au 2e trimestre 2017), ce qui s’explique également en partie par des effets de composition.